Kaïken de Jean-Christophe Grangé lu le 14/09/2012 :<o:p></o:p>
Un succès
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Pages : 472
Prix public : 22.90€
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Paru en : septembre 2012<o:p></o:p>
Edition : ALBIN MICHEL<o:p></o:p>
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Kaïken, poignard qu’utilisent les femmes samouraïs pour se donner la mort, est un polar/thriller palpitant dont l’histoire se déroule en banlieue parisienne pour se terminer au Japon, dont le pays et la culture passionnent Passan, commandant à la PJ de Saint-Denis.<o:p></o:p>
Passan a d’ailleurs épousé une japonaise nommée Naoko qui lui a donné deux fils.<o:p></o:p>
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Au cœur du 9-3, en Seine Saint-Denis, où la violence est monnaie courante, sévit un serial killer prénommé l’Accoucheur.<o:p></o:p>
Le roman passe tour à tour de l’histoire de Passan et son enquête, à la vie de Naoko qui ne supporte plus l’idolâtrie de son mari pour le Japon, à leur couple désuni.<o:p></o:p>
En parallèle, nous faisons la connaissance de Guillard, garagiste à la sexualité ambigüe, le suspect n° 1 de Passan. Intelligent, calculateur, Guillard a passé sa jeunesse dans le 9-3 et est passé entre les mains de plusieurs familles d’accueil, tout comme Passan.<o:p></o:p>
Ce passé commun qui les unit, Passan ne le supporte pas et voue une haine féroce envers son suspect.<o:p></o:p>
Le commandant le suit à la trace, cherchant la moindre preuve de sa culpabilité, au détriment de sa crédibilité.<o:p></o:p>
Peu après, Passan reçoit des menaces très explicites à son domicile. Quelqu’un a pénétré leur maison, a violé leur intimité alors que les enfants dormaient et a déposé un étrange cadavre dans leur réfrigérateur.<o:p></o:p>
S’agit-il de Guillard ou l’auteur nous offre-t-il une autre affaire palpitante ?<o:p></o:p>
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Jean-Christophe Grangé, auteur déjà réputé grâce à son célèbre « Les rivières pourpres » a écrit un roman au suspense constant, à la hauteur de mon préféré « Miserere ».<o:p></o:p>
La culture japonaise joue un grand rôle dans le déroulement de l’histoire et met en conflit deux nationalités radicalement différentes.<o:p></o:p>
Kaïken est un franc succès, le lire fut un plaisir que j’espère faire partager au fil de ces lignes.<o:p></o:p>
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J’ai relevé quelques fautes de frappe qui ne gênent en rien la compréhension de cette œuvre :<o:p></o:p>
Page 147 : Le poisson l’avait rendu à la fois fou et fort … (au lieu de poison)<o:p></o:p>
Page 391 : Les jeune filles s’étaient connues<o:p></o:p>