Revival de Stephen King (lu le 30/11/15)<o:p></o:p>
Pages : 438
Paru en : octobre 2015 <o:p></o:p>
Prix public : 23.50€
Édition : ALBIN MICHEL
Genre : suspense, thriller, science-fiction<o:p></o:p>
Jamie Morton a six ans et raconte son histoire. Cadet d’une famille de six enfants, Jamie découvre la vie avec les yeux de son âge, apprend de ses frères et sœur, regarde ce qui l’entoure, respecte ses parents et croit en Dieu, comme toute sa famille.<o:p></o:p>
Le révérend Jacobs est le nouveau pasteur de la petite ville de Harlow, dans le Maine. Il y restera trois ans durant lesquels se déroulèrent de nombreuses tragédies.<o:p></o:p>
Après avoir perdu femme et enfant dans un terrible accident de la route, le révérend Jacobs s’en trouvera à jamais transformé et sa foi en Dieu révolue. Son discours d’adieu blasphématoire au possible atteste de son changement et ses expériences diverses avec une forme d’électricité le pousseront vers d’autres voies, plus controversées …<o:p></o:p>
Ce n’est que années plus tard que Jamie retrouve le révérend qui ne l’est plus. Accro à l’héroïne, dans un état lamentable, Charles Jacobs lui vient en aide et grâce à son traitement de choc, Jamie sera guéri de son addiction, mais à quel prix …<o:p></o:p>
En effet, les effets secondaires du traitement « miracle» sont légion et après de nombreuses recherches, Jamie s’aperçoit que Jacobs a « sauvé » plusieurs autres personnes et que certaines ne se sont pas remises des effets indésirables imprévisibles et parfois destructeurs.<o:p></o:p>
Mais Jamie a une dette envers Jacobs et au moment la régler, la facture sera salée et Jamie sera changé à jamais …<o:p></o:p>
Revival est un roman prenant et haletant, malgré une histoire longue à venir, on ne s’ennuie pas et le dénouement final est digne du maître de l’horreur.<o:p></o:p>
Sous diverses influences et références telles que Joyland (un précédent roman de l’auteur), Allan Edgar Poe et Lovecraft, Stephen King visite le monde invisible de l’au-delà et en ouvre la porte, à ses risques et périls.<o:p></o:p>