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Ce site recense mes livres lus ainsi qu'un léger résumé des histoires accompagné de ma critique littéraire afin d'aider le futur lecteur dans ses choix. Vous trouverez également des photos, commentaires ...

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C’est beau mais c’est triste d’Antoine de Caunes

C’est beau mais c’est triste d’Antoine de Caunes lu le 08/03/2012 :<o:p></o:p>

De l’action dans des dialogues très humoristiques

 

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c'estbeau

 

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Pages : 285<o:p></o:p>

Prix public : ??<o:p></o:p>

Paru en : juillet 1999<o:p></o:p>

Edition : France Loisirs<o:p></o:p>

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Voici le deuxième polar humoristique d’Antoine de Caunes, le second opus de sa duologie policière, écrite dans un style à la Audiard avec des dialogues très imagés et amusants, C’est beau mais c’est triste est avant tout un roman d’action où le personnage principal, Sam Murchison, mène une enquête sur le meurtre sanglant de son meilleur ami Joe.<o:p></o:p>

Sam est un détective privé amerloque (comme dirait de Caunes) accompagné de son acolyte français Antoine de Caunes (justement) célèbre pour son émission culinaire (sur Canal + peut-être ?)<o:p></o:p>

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Toute l’intrigue policière tourne autour d’une mystérieuse bouteille de vin allemand en provenance d’un cépage français durant l’occupation en 1942. La rumeur dit que cette bouteille (Bittzer Brau) ait accompagnée Hitler dans son fameux et morbide bunker et semble être très convoitée par les historiens et autres personnes un peu moins recommandables.<o:p></o:p>

Ce Bittzer Brau se trouvait justement en possession de Joe au moment de sa mort et semblait être en pleine transaction avec un homme d’affaire aux manières rudes.<o:p></o:p>

Et ce que vont découvrir Sam et Antoine au cours de cette enquête pleine d’intrigues devrait leur faire passer pour quelque temps leur amour du vin.<o:p></o:p>

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En résumé, j’ai beaucoup apprécié le style humoristique sur fond de drame et d’action de ce roman. Accompagné d’un zeste de culture générale et savamment relevé par un passage en Touraine, j’ai beaucoup ri et l’ai trouvé très rafraîchissant.<o:p></o:p>

 

Je n’ai relevé qu’une faute de frappe :<o:p></o:p>

Page 260 : « lassé de tendre le joue gauche quand on lui frappait la droite »<o:p></o:p>

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