Pages : 556
Paru en : janvier 2018
Edition : POCKET
Prix public : 8,40€
Genre : thriller basé sur des faits réels
Sarah Geringën est inspectrice à Oslo, sa vie personnelle est un échec, son mari la quitte et Sarah ne veut faire face à cette situation. Quand elle est appelée pour un suicide étrange à l’hôpital psychiatrique d’Oslo, elle ne cherche pas à en savoir plus et s’y dirige résolument, malgré son aversion pour les hôpitaux de cet acabit.
Arrivée sur les lieux, le directeur lui explique la situation : son plus ancien patient, interné depuis 36 ans, amnésique et sans nom, vient de se suicider par auto-strangulation. En l’interrogeant, Sarah comprend que le patient est mort autrement, remarque que le corps a été déplacé et que le patient porte sur le front une vieille cicatrice représentant le nombre 488.
Face aux questions déroutantes de l’inspectrice, le directeur met soudain le feu à son établissement mais Sarah le sauve in extremis des flammes, qui feront malgré tout bon nombre de victimes.
Pour comprendre le geste du directeur, Sarah fait des interrogatoires et apprend que le patient surnommé 488 a été interné sur ordre du gouvernement et est chaque jour sous un traitement depuis longtemps interdit, le LS34, du LSD en beaucoup plus puissant et désinhibiteur. Chaque soir, le patient poussait un cri d’effroi à la limite de l’humain et l’autopsie révèle qu’il est en fait mort de peur.
Lazar est un vieil homme, alité depuis 2 ans, cet ancien malfrat russe porte également la marque 488 sur le front, seule la haine le maintient en vie et son envie d’en découdre avec ses anciens tortionnaires. Il est le second et dernier patient 488.
Mark Davisburry est un homme âgé à la fois inébranlable, richissime et engagé. Il investit des sommes indécentes dans des recherches sur le Divin et travaille depuis de nombreuses années pour la CIA.
Christopher est un ancien journaliste d’investigation, aujourd’hui conférencier à Paris, il s’occupe de son neveu Simon depuis l’accident tragique qui l’a privé de ses parents. Des évènements vont conduire Christopher à s’interroger sur la mort de son frère et ses recherches vont l’amener à des conclusions terrifiantes.
Quand tous ces personnages se réunissent autour d’une même quête, l’issue devient fatale et les découvertes au-delà de l’imaginable.
Basé sur des faits réels, Le cri est un thriller étonnant, haletant, impliquant différents pays à différentes époques. Action, menaces, enquêtes, tortures, recherches et expériences scientifiques jalonnent ce roman complet et complexe aux multiples facettes et pose la question du « Jusqu’où peut-on aller quand on est riche pour manipuler les hommes ? », question qui reste d’actualité…
Ce premier roman de Nicolas Beuglet a reçu 4 prix et d’élogieuses critiques que je cautionne à 200% ! Merci Cécile pour cette belle découverte littéraire, du coup, je suis pressée de lire ses autres romans