Les hommes cruels ne courent pas les rues de Katherine Pancol lu le 20/11/2011 :
Tellement réaliste
Pages : 561
Prix public : 11€
Paru en : octobre 2011
Edition : Editions du seuil - POINT DEUX
Le nouveau Katherine Pancol est non seulement original par le format du livre mais également dans le fait que le nom de la protagoniste restera caché tout au long du livre.
Le roman est au format .2, plus petit, qui se lit en haut en bas, il est maniable, compact et léger. Même s’il faut s’habituer à tourner les fines pages vers le haut, j’ai beaucoup apprécié le fait de pouvoir l’emmener dans mon sac à mains.
Je ne connaissais pas encore le style de Pancol et j’ai beaucoup apprécié ses tournures, sa façon de faire des retours arrière, son « langage » moderne.
Ce dernier roman conte l’histoire d’une jeune femme qui n’a pas fait le deuil de son père qu’elle a assisté durant sa longue agonie. Son père, homme cruel mais aimant, qui l’a abandonné et qui lui laissera à jamais la peur obsessionnelle de l’abandon.
Nouvellement arrivée sur New-York dans l’espoir de reprendre l’écriture, ses amis ne lui seront pas d’une grande utilité dans son combat qui la mènera à la réconciliation avec elle-même.
Le personnage est très attachant car on comprend ses peurs et même si ses réactions sont poussées à l’extrême, on ne peut s’empêcher de constater les blessures du passé.
La jeune femme oscille entre sa quête du bonheur et son autodestruction, entre son attirance incontestée pour le mystérieux et cruel new-yorkais Allan et sa façon de le faire fuir, comme une punition qu’elle s’inflige, jusqu’à ce que …