Pages : 372
Paru en : avril 2014
Édition : LE LIVRE DE POCHE
Prix public : 7.60 €
Genre : roman
Nicolas Kolt, de son vrai nom Duhamel, est l’auteur d’un best-seller international, son premier et unique roman. Le succès lui est monté à la tête, il ne parvient plus à écrire, trop occupé à savourer le luxe que sa nouvelle notoriété lui offre. Il met de côté famille et amis proches, vit en couple avec une russe qu’il n’aime pas et est accroc aux réseaux sociaux et tous supports où il peut voir son nom cité.
Son premier roman, L’enveloppe, retrace ses déboires et ses aventures familiales : Nicolas a perdu son père très jeune, son corps s’est échoué en mer et n’a jamais été retrouvé, difficile de faire son deuil dans ces conditions. Quelques années plus tard, il apprend que son père a été adopté et est originaire de Stalingrad, son vrai nom est Koltchine : le choc brutal de cette révélation lui donne envie d’écrire un roman où l’héroïne est une femme complexe et émouvante.
Face à la pression de ses éditeurs qui attendent impatiemment son prochain chef d’œuvre, Nicolas fuit et passe trois jours en Italie dans un complexe hôtelier de luxe pour s’y ressourcer et retracer les années mouvementées qu’il a traversées depuis la parution de L’enveloppe.
Plongez au cœur des problématiques d’un auteur et de ses éditeurs entre promesses, contrats juteux, page blanche, non-dits, pressions, médias, critiques.. comment gérer le quotidien sans sombrer ni se décourager ? les remises en cause de Nicolas vont-elles lui permettre d’avancer sereinement vers la notoriété ?
A l’encre russe est un roman sur un auteur devenu célèbre en trop peu de temps, oisif, plein de remords, égocentrique et tourmenté par ses secrets familiaux. L’anonymat a un prix, la célébrité aussi et cette dernière est éphémère. Nicolas supportera-t-il la pression imposée par ses éditeurs ? Parviendra-t-il à écrire d’autres romans de la même qualité ?
Riche, complet et merveilleusement bien écrit, j’ai dévoré ce livre aux problématiques innovantes.