Pages : 252
Paru en : août 2016
Édition : LE LIVRE DE POCHE
Prix public : 7,10 €
Genre : roman, comédie
Ferdinand Brun a 83 ans, il vit seul, son ex-femme l’a quitté pour le facteur, sa fille vit à Singapour avec son petit-fils, Ferdinand est asocial et acariâtre, il ne supporte personne, encore moins ses voisins bruyants qui ne cherchent qu’à l’ennuyer. Sa pire ennemie est la concierge Mme Suarez qui impose son rythme, son rangement, ses habitudes et ses ragots.
Jusque là, Ferdinand s’accoutumait avec la solitude mais depuis que sa chienne s’est fait renverser par une voiture, tout va mal, sa vie est longue et monotone, il n’a plus le goût à rien, même pas à son émission de Questions pour un champion, c’est pour dire !
Soudain, tout bascule :
- sa fille Marion l’appelle pour lui proposer d’aller vivre en maison de retraite, ce qu’il refuse net ;
- la guerre avec Mme Suarez est officiellement déclarée depuis qu’elle a décidé de venir inspecter chez lui pour faire son rapport à Marion sur ses conditions de vie
- la jeune enfant du nouveau voisin se présente à lui et Ferdinand se surprend à apprécier la compagnie de la jeune surdouée en CM2 prénommée Juliette ;
Le train-train de Ferdinand est tout chamboulé, il lui faut prouver à sa fille qu’il arrive à prendre soin de lui, qu’il demande de l’aide à ses « insupportables » voisins, qu’il organise ses combats contre la « mégère » de concierge, tout cela en essayant d’assimiler le fait nouveau qu’il s’attache à la pétillante Juliette.
Mémé dans les orties est le premier roman d’Aurélie Valognes et a eu son succès grâce uniquement au bouche à oreille (sans maison d’édition). Humoristique, vivant, touchant, familial, le style et le thème m’ont rappelé les comédies de Gilles Legardinier et un peu du film tatie Danielle.
Chaque chapitre est agrémenté d’une expression un peu désuète et amusante qui annonce ce qui va suivre.
Encore une bien belle découverte que je conseille vivement, notamment en vacances pour une détente garantie !